Profil d'espèce

Grenadier berglax

Nom scientifique : Macrourus berglax
Taxonomie : Poissons
Distribution : Océan Atlantique
Dernière évaluation du COSEPAC : avril 2007
Dernière désignation du COSEPAC : Préoccupante
Statut de la LEP : Aucune annexe, Aucun statut

Les individus de cette espèce pourraient être protégés en vertu de l'annexe 1 de la LEP sous un autre nom. Pour plus d'information voir l'annexe 1, l'index des espèces de A à Z, ou le cas échéant, le tableau des espèces apparentées ci-dessous.


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Image de Grenadier berglax

Protection

Protection fédérale

Protection provinciale et territoriale

Pour savoir si cette espèce est protégée par des lois provinciales ou territoriales, consultez les sites web des provinces et territoires.

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Documents

REMARQUE : Ce ne sont pas tous les rapports du COSEPAC qui sont actuellement disponibles dans le Registre public des espèces en péril. La plupart des rapports qui ne sont pas encore disponibles sont des rapports de situation pour des espèces évaluées par le COSEPAC avant mai 2002. Parmi les autres rapports du COSEPAC qui ne peuvent être consultés pour le moment, il y a ceux sur les espèces qui sont évaluées comme espèces disparues, espèces non en péril ou pour lesquelles des données sont insuffisantes. Dans l’intervalle, ils sont disponibles sur demande auprès du Secrétariat du COSEPAC.

5 enregistrement(s) trouvé(s).

Rapports de situation du COSEPAC

  • Évaluation et Rapport de situation du COSEPAC sur le grenadier berglax (Macrourus berglax) au Canada (2007)

    Le grenadier berglax appartient à la famille des Macrouridés. Dans l’Atlantique Nord, il se distingue des espèces semblables par sa tête relativement large, striée d’écailles surélevées qui ressemblent à des plaques osseuses. Ces écailles portent de petites épines robustes qui lui ont valu son nom commun anglais, roughhead grenadier (qui peut se traduire littéralement par grenadier à la tête rugueuse). Dans ce rapport, les grenadiers berglax de la région de l’Atlantique, y compris le Bonnet flamand et les autres eaux situées au-delà de la limite des 200 milles marins, sont considérés comme une seule unité désignable.

Sommaire de l'évaluation du COSEPAC

Énoncés de réaction

  • Énoncé de réaction - Grenadier berglax (2007)

    Cette espèce est répandue dans la partie supérieure de la pente continentale et dans la partie profonde du plateau continental dans tout l’Atlantique Nord. Les femelles atteignent la maturité vers l’âge de 13 à 15 ans; la durée de génération étant estimée à environ 20 ans. La répartition de l’espèce s’étend du détroit de Davis, au nord, jusqu'au Banc Georges, au sud, et l’espèce est présente de part et d'autre de la limite des 200 milles nautiques, principalement à des profondeurs de 400 à 1500 m. Des relevés menés à bord de navires de recherche n’ont pas systématiquement porté sur les parties profondes de l’aire de répartition et ont pris une faible proportion (environ 2 %) d'individus matures. Les indices tirés des relevés canadiens indiquent un déclin de plus de 90 % sur 15 ans (moins d'une génération) entre les années 1980 et le début des années 1990, mais les relevés n’ont porté que sur des profondeurs de 1000 m. Ce déclin est probablement dû à la fois à un changement de la répartition de l’espèce et à un déclin de son abondance : il existe des preuves de déplacement des individus vers des eaux plus profondes à la suite du refroidissement du plateau durant les années 1980. Une diminution de la taille de la population en raison de la pêche est également un facteur possible. L’espèce est principalement prise de façon accessoire lors de la pêche au flétan du Groenland, laquelle a connu une diminution du total autorisé des captures (TAC) et des restrictions plus sévères dans les zones d’opération depuis 2000. Cependant, il n’existe aucune limite des prises ni plans de gestion pour l’espèce dans les eaux canadiennes, et la déclaration des prises par des navires étrangers est souvent peu fiable. Selon les indices tirés des relevés (du Canada et de l’Union européenne), l'abondance des adultes est demeurée stable au cours de la dernière décennie. L’espèce est préoccupante en raison de sa maturation tardive, du manque de preuve du retour des adultes à des moindres profondeurs si les conditions environnementales sont rétablies à leur état d’avant 1980, du déclin probable de l’abondance dans les années 1980 et 1990 et de l’absence d’un plan de gestion relatif aux prises dirigées et accessoires.

Rapports annuels du COSEPAC

  • Rapport annuel du COSEPAC - 2007 (2007)

    Le rapport annuel de 2007 présenté au Ministre de l'Environnement et au Conseil canadien pour la conservation des espèces en péril (CCCEP) par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada.

Documents de consultation

  • Grenadier berglax Consultations sur l’inscription en vertu de la Loi sur les espèces en péril (2015)

    La Loi sur les espèces en péril (LEP) du Canada garantit la protection juridique des espèces sauvages en péril afin de conserver la diversité biologique. Elle reconnaît également que tous les Canadiens ont un rôle à jouer dans la conservation des espèces sauvages. Avant de prendre une décision concernant l'ajout ou non du grenadier berglax (Macrourus berglax) à la Liste des espèces en péril, nous aimerions avoir votre opinion, vos commentaires et vos suggestions au sujet des impacts écologiques, culturels et économiques pouvant découler de l'inscription ou de la non-inscription de cette espèce en vertu de la LEP.