Profil d'espèce

Hibou des marais

Nom scientifique : Asio flammeus
Taxonomie : Oiseaux
Distribution : Yukon, Territoires-du-Nord-Ouest, Nunavut, Colombie-Britannique, Alberta, Saskatchewan, Manitoba, Ontario, Québec, Nouveau-Brunswick, Île-du-Prince-Édouard , Nouvelle-Écosse , Terre-Neuve-et-Labrador
Dernière évaluation du COSEPAC : avril 2008
Dernière désignation du COSEPAC : Préoccupante
Statut de la LEP : Annexe 1, Préoccupante


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Hibou des marais Photo 1

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Description

Le Hibou des marais possède une grosse tête ronde, affublée de petites aigrettes, ces touffes de plumes évoquant des oreilles. Ce hibou de taille moyenne mesure environ de 34 à 42 cm de longueur. Ses ailes sont assez longues et sa queue est courte. Les adultes ont le dos brun et leur poitrine, de couleur blanc chamois, présente des rayures brunes. Bien que les individus des deux sexes soient semblables, les femelles sont légèrement plus corpulentes et elles ont également tendance à être plus foncées. Les jeunes ressemblent aux adultes, mais la couleur chamois de leur plumage est un peu plus marquée. Grâce à sa coloration discrète qui lui procure un excellent camouflage, le Hibou des marais ne se fait remarquer que lorsqu’il est en vol, souvent à l’aube et au crépuscule. Un des moyens les plus simples de l’identifier consiste à observer son vol irrégulier qui rappelle celui d’un papillon nocturne à la recherche de la nourriture. Ses battements d’ailes sont amples, il plane à l’occasion, et il a l’habitude de voler au ras de parcelles de prairies ou de marais.

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Répartition et population

Le Hibou des marais est un oiseau qui se reproduit sur un grand nombre de continents et d’îles. En Amérique du Nord, il se reproduit de façon sporadique dans les régions arctiques, les marais côtiers et les prairies de l’intérieur, là où prolifèrent les campagnols et d’autres petits rongeurs. Au Canada, le Hibou des marais se reproduit dans toutes les provinces et tous les territoires, mais on le trouve plus fréquemment dans les provinces des Praires, soit l’Alberta, la Saskatchewan et le Manitoba, et le long de la côte arctique. En hiver, il se déplace généralement vers le sud et on le trouve dans les habitats dégagés en bordure de la côte extrême sud de la Colombie-Britannique et dans le sud de l’Ontario. On le retrouve à l’occasion dans les régions qui longent la côte atlantique, et on le trouve également de façon sporadique dans les provinces des Prairies où le nombre d’individus qui hivernent varie beaucoup d’une année à l’autre. On croit que les hiboux qui se reproduisent dans les provinces des Prairies voyagent vers le sud en hiver et hivernent principalement dans les grandes plaines des États-Unis. Étant donné le caractère nomade de l’espèce, il est difficile d’évaluer de façon quantitative les tendances des populations. En 2008, la population canadienne était estimée à 350 000 oiseaux. Le Recensement des oiseaux de Noël porte à croire que le nombre de Hiboux des marais a connu un déclin à un rythme d’environ 3 % par année pendant les 40 dernières années, incluant une perte de 23 % au cours des 10 dernières années seulement. Malgré un accroissement récent de la population des prairies de la région des grandes plaines des États-Unis, où un grand nombre de Hiboux des marais hivernent, aucune augmentation notable de la population reproductrice canadienne n’a été constatée.

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Habitat

Le Hibou des marais utilise une grande variété d’habitats dégagés, y compris la toundra arctique, les prairies, les tourbières, les marais, les peuplements d’armoise et les anciens pâturages. Il se reproduit aussi à l’occasion sur des terres agricoles. Les sites de nidification privilégiés sont les prairies denses, ainsi que la toundra composée de zones de petits saules. Bien que le Hibou des marais préfère nettement les espaces découverts, on croit que le principal facteur influençant le choix de l’habitat local, en été comme en hiver, constitue l’abondance de nourriture. L’habitat propice à la reproduction, à la migration et à l’hivernage a connu un déclin important au cours du XXe siècle, entraînant une diminution du nombre d’individus.

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Biologie

Le Hibou des marais est un oiseau nomade et la plupart des individus se déplacent beaucoup de façon saisonnière et annuelle. Cependant, les hiboux peuplant les îles semblent présenter une plus grande fidélité envers leurs sites de reproduction. Dans les zones où les proies sont nombreuses, les oiseaux se rassemblent en groupes. À la différence des autres hiboux, cette espèce construit un nouveau nid plutôt que de se servir d’un nid abandonné. Seule la femelle s’occupe de la préparation du nid, lequel consiste habituellement en un simple trou creusé dans le sol et tapissé d’herbes et de quelques plumes. Les populations canadiennes élèvent normalement une seule couvée par année. Les femelles peuvent produire une deuxième couvée si les nids ou les œufs sont détruits. Entre la fin avril et le début juin, la femelle pond en moyenne de quatre à sept œufs, la taille de la couvée étant directement liée à l’abondance de proies. Elle assure seule l’incubation des œufs qui dure en moyenne 27 jours, pendant que le mâle monte la garde et lui apporte à manger. Avant même de pouvoir voler, les oisillons s’éloignent du nid sur de courtes distances, se cachant dans la végétation environnante. Bien que son alimentation soit principalement composée de campagnols, le Hibou des marais se nourrit aussi d’une variété de petits mammifères, y compris de musaraignes, de gaufres gris, de souris, de rats-kangourous et de lemmings. Les œufs et les oisillons sont victimes de nombreux mammifères, notamment le renard, la moufette et les chats et chiens sauvages. Parmi les oiseaux prédateurs, on compte le Grand-duc d’Amérique, le Harfang des neiges, la Buse à queue rousse, la Buse pattue, le Busard Saint-Martin, l’Autour des palombes, le Faucon pèlerin, le Goéland argenté, et le Grand Corbeau. L’espèce semble être sensible à l’activité humaine pendant les étapes de ponte et d’incubation des œufs, puisque les femelles désertent habituellement le nid si elles sont dérangées pendant cette période.

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Menaces

La perte et la modification de l’habitat, en particulier les marais et les prairies des régions côtières qui étaient autrefois fortement utilisés par l’espèce pendant l’hivernage, mais également les Prairies canadiennes et les prairies du sud de l’Ontario, constituent les principaux facteurs ayant des incidences sur les populations de Hiboux des marais. La disparition de ces habitats est principalement attribuable au drainage de terres humides, à l’expansion urbaine et à l’agriculture de plus en plus intense. Le broutage par le bétail, intensif et répandu, est courant sur une grande partie des pâturages restants des Prairies canadiennes. Ce facteur constitue une menace directe qui pèse sur l’habitat du Hibou des marais, étant donné que l’espèce préfère généralement les prairies où les herbes sont hautes pour y construire son nid. Dans les régions où le Hibou des marais se reproduit au milieu de champs cultivés, le fauchage et la récolte des foins et des grains peuvent constituer une importante cause de mortalité des œufs et des oisillons. L’augmentation de la prédation des nids en raison de la fragmentation de l’habitat, pourrait aussi constituer une menace pour l’espèce. La diminution de l’abondance des proies en raison des changements survenus dans l’habitat, ainsi que les collisions des adultes avec des véhicules, des câbles de services publics et des clôtures en fil barbelé, pourraient aussi contribuer au déclin des populations. Bien que des concentrations élevées de pesticides, en particulier les organochlorés, aient été détectées dans des œufs de Hiboux des marais, les effets de tels contaminants sont encore méconnus.

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Protection

Protection fédérale

De plus amples renseignements sur la LEP, y compris sur la façon dont elle protège les espèces individuelles, sont disponibles dans le document Loi sur les espèces en péril : un guide.

Le Hibou des marais est protégé en vertu d’un grand nombre de lois provinciales sur les espèces sauvages (par exemple, la Loi sur la protection du poisson et de la faune de l’Ontario et la Loi sur la conservation et la mise en valeur de la faune du Québec). La législation de la plupart des provinces interdit la chasse, la possession et la vente de cette espèce.

Protection provinciale et territoriale

Pour savoir si cette espèce est protégée par des lois provinciales ou territoriales, consultez les sites web des provinces et territoires.

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Autre protection ou statut

Au Canada, le Hibou des marais n’est pas protégé par la Loi sur la Convention concernant les oiseaux migrateurs. La Migratory Bird Treaty Act des États-Unis protège le Hibou des marais lorsqu’il se trouve sur le territoire américain. Cette loi interdit de nuire aux oiseaux, à leurs nids et à leurs œufs.

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Documents

REMARQUE : Ce ne sont pas tous les rapports du COSEPAC qui sont actuellement disponibles dans le Registre public des espèces en péril. La plupart des rapports qui ne sont pas encore disponibles sont des rapports de situation pour des espèces évaluées par le COSEPAC avant mai 2002. Parmi les autres rapports du COSEPAC qui ne peuvent être consultés pour le moment, il y a ceux sur les espèces qui sont évaluées comme espèces disparues, espèces non en péril ou pour lesquelles des données sont insuffisantes. Dans l’intervalle, ils sont disponibles sur demande auprès du Secrétariat du COSEPAC.

15 enregistrement(s) trouvé(s).

Rapports de situation du COSEPAC

  • Évaluation et Rapport de situation du COSEPAC sur l’Hibou des marais (Asio flammeus) au Canada – Mise à jour (2008)

    Le Hibou des marais (Asio flammeus – Pontoppidan) est un strigidé de taille moyenne d’une longueur approximative de 34 à 42 cm. Les adultes présentent une coloration cryptique. Ils ont le dos brun et leur poitrine, de couleur blanc chamois, présente des rayures brunes. Le vol du Hibou des marais, qu’il exécute au ras du sol dans un habitat ouvert avec des battements d’ailes amples semblables à ceux d’un papillon de nuit, constitue la caractéristique la plus prononcée de l’espèce.

Sommaire de l'évaluation du COSEPAC

Énoncés de réaction

  • Énoncé de réaction - Hibou des marais (2008)

    L’espèce a subi une diminution de population continue au cours des 40 dernières années, incluant une perte de 23 % au cours des 10 dernières années seulement. La perte et la dégradation de l’habitat dans les aires d’hivernage constituent vraisemblablement les menaces les plus graves, les menaces secondaires étant la perte et la dégradation continues de l’habitat dans les aires de reproduction dans le sud du Canada et l’utilisation de pesticides. L’espèce répond presque aux critères de la désignation « menacée ».

Plans d'actions

  • Plan d'action visant des espèces multiples dans la réserve de parc national Pacific Rim (2017)

    Adossée aux monts insulaires de l'île de Vancouver et faisant face à l'océan Pacifique, la réserve de parc national Pacific Rim (RPN Pacific Rim) protège et présente le riche patrimoine naturel et culturel de la côte Ouest du Canada. La RPN Pacific Rim se compose de trois secteurs géographiques distincts, soit les secteurs de la plage Long, de l'archipel Broken Group et du sentier de la Côte-Ouest, chacun d'eux offrant une gamme unique d'expériences aux visiteurs. D'une superficie totale de 51 216 hectares, la réserve de parc abrite d'importantes zones de forêt humide tempérée mature, de systèmes de dunes côtières, de zones humides, de zones intertidales et d'habitats marins, ce qui lui permet de démontrer l'interdépendance qui existe entre la terre, la mer et les humains. Ces merveilles de la nature sont intimement liées à la culture des Premières nations Nuu-chah-nulth (passée et présente) et à celle des explorateurs et colons européens.
  • Plan d'action visant diverses espèces du parc national du Canada des Prairies (2016)

    Le Plan d’action visant diverses espèces du parc national du Canada des Prairies couvre les terres et les eaux se trouvant à l’intérieur des limites du parc national du Canada des Prairies. Le plan satisfait aux exigences relatives aux plans d’action fixées par la Loi sur les espèces en péril (LEP, art. 47) en ce qui a trait aux espèces pour lesquelles il faut établir un plan d’action et qui sont observées régulièrement à cet endroit. Les mesures décrites dans ce plan profiteront aussi à d’autres espèces régulièrement présentes dans le parc national des Prairies pour lesquelles il existe des préoccupations quant à leur conservation.
  • Plan d’action visant des espèces multiples dans le parc national du Canada de la Pointe Pelée et les lieux historiques nationaux du Canada du Niagara (2016)

    Le Plan d’action visant des espèces multiples dans le parc national du Canada de la Pointe-Pelée et les lieux historiques nationaux du Canada du Niagara s’applique aux terres et aux eaux situées à l’intérieur des limites des deux sites : le parc national du Canada de la Pointe-Pelée (PNPP) et les lieux historiques nationaux du Canada du Niagara (LHNN). Ce dernier terme est utilisé pour désigner collectivement deux endroits de la région du Niagara qui comprennent trois lieux historiques nationaux, soit le lieu historique national du Canada du Fort-George, le lieu historique national du Canada du Champ-de-Bataille-du-Fort-George et le lieu historique national du Canada des Casernes-de-Butler. Le présent plan satisfait aux exigences concernant les plans d’action fixées dans la Loi sur les espèces en péril (LEP; article 47) pour les espèces qui requièrent un plan d’action et qui sont présentes de façon régulière dans ces sites. Les mesures décrites dans le plan vont également entraîner des avantages pour d’autres espèces régulièrement présentes dans le PNPP et les LHNN pour lesquelles il existe des préoccupations quant à leur conservation.
  • Plan d’action visant des espèces multiples dans le parc national du Canada du Gros–Morne (2016)

    Le Plan d’action visant des espèces multiples dans le parc national du Canada du Gros–Morne est un plan d’action relatif à la LEP (art. 47 de la LEP) pour les espèces suivantes : pluvier siffleur (sous-espèce melodus), martre d’Amérique (population de Terre-Neuve) et bec-croisé des sapins (sous-espèce percna). Le plan porte aussi sur les mesures de surveillance et de gestion de onze autres espèces préoccupantes sur le plan de la conservation qui se trouvent périodiquement dans le parc. Ce plan n’est applicable que dans les terres et les eaux situées à l’intérieur des limites du parc national du Gors–Morne.
  • Plan d’action visant des espèces multiples dans le parc national du Canada Kouchibouguac et les lieux historiques nationaux du Canada associés (2016)

    Le Plan d’action visant des espèces multiples dans le parc national du Canada Kouchibouguac et les lieux historiques nationaux du Canada associés vise les terres et les eaux se trouvant dans les limites de quatre endroits: le parc national du Canada Kouchibouguac (PNK) et d’autres terres administrées par Parcs Canada relevant de l’unité de gestion du Nord du Nouveau-Brunswick qui fournissent un habitat adéquat aux espèces ciblées dans le présent plan d’action (le lieu historique national [LHN] du Canada du Fort-Beauséjour – Fort-Cumberland, le LHN de Beaubassin – Fort-Lawrence, le LHN de Grand-Pré). Le plan satisfait aux exigences relatives aux plans d’action établies dans la Loi sur les espèces en péril (LEP) (article 47) en ce qui concerne les espèces pour lesquelles un tel plan est nécessaire et que l’on trouve régulièrement à ces endroits. Les mesures décrites dans le présent plan d’action apporteront aussi des bienfaits à d’autres espèces préoccupantes sur le plan de la conservation qui fréquentent régulièrement le PNK et les LHN associés.
  • Plan d’action visant des espèces multiples la réserve de parc national du Canada des Îles-Gulf (2017)

    Le Plan d’action visant des espèces multiples dans la réserve de parc national du Canada des Îles-Gulf s’applique aux terres et aux eaux à l’intérieur des limites de la réserve de parc national des Îles-Gulf (RPNIG). Le Plan satisfait aux exigences applicables aux Plans d’action énoncées dans la Loi sur les espèces en péril (LEP (art.47)) en ce qui a trait aux espèces pour lesquelles il faut établir un Plan d’action et qui sont observées régulièrement à cet endroit. Les mesures décrites dans le Plan entraîneront aussi des bienfaits pour d’autres espèces préoccupantes en matière de conservation que l’on observe régulièrement dans la RPNIG.

Plans de gestion

  • Plan de Gestion du Hibou des marais (Asio flammeus) au Canada (2016)

    La ministre de l’Environnement et ministre responsable de l’Agence Parcs Canada est la ministre compétente en vertu de la LEP du Hibou des marais et a élaboré le présent plan de gestion, conformément à l’article 65 de la LEP. Dans la mesure du possible, le plan de gestion a été préparé en collaboration avec les compétences suivantes, en vertu du paragraphe 66(1) de la LEP : Agence Parcs Canada, Ministère de la Défense nationale, Gouvernements des Territoires du Nord-Ouest; de l’Alberta; du Manitoba; du Québec; du Nouveau-Brunswick; de Terre-Neuve-et-Labrador et du Nunavut, Gouvernement Tlicho, Gwich’in Renewable Resources Board, Nunavut Wildlife Management Board, Sahtu Renewable Resources Board, Wek’eezhii Renewable Resources Board et Wildlife Management Advisory Committee (Territoires du Nord-Ouest).

Décrets

  • Décret accusant réception des évaluations faites conformément au paragraphe 23(1) de la Loi (2011)

    Sur recommandation du ministre de l’Environnement, Son Excellence le Gouverneur général en conseil accuse réception, par la prise du présent décret, des évaluations faites conformément au paragraphe 23(1) de la Loi sur les espèces en péril par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada relativement aux espèces mentionnées à l’annexe ci-après.
  • Décret modifiant l’annexe 1 de la Loi sur les espèces en péril (2012)

    L’objet du Décret modifiant l’annexe 1 de la Loi sur les espèces en péril est d’ajouter 18 espèces à l’annexe 1, la Liste des espèces en péril (la Liste), et de changer la classification de 7 espèces inscrites, aux termes du paragraphe 27(1) de la LEP. Cette modification est proposée à la suite de la recommandation du ministre de l’Environnement à la lumière d’évaluations scientifiques qu’a faites le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC), et à la suite de consultations tenues auprès des gouvernements, des peuples autochtones, des intervenants et du public canadien.

Rapports annuels du COSEPAC

  • Rapport annuel du COSEPAC - 2007 - 2008 (2008)

    Le rapport annuel de 2008 présenté au Ministre de l'Environnement et au Conseil canadien pour la conservation des espèces en péril (CCCEP) par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada.

Documents de consultation

  • Consultation sur la modification de la liste des espèces de la Loi sur les espèces en péril : espèces terrestres (2009)

    Dans le cadre de sa stratégie visant à protéger les espèces en péril, le gouvernement du Canada a adopté, le 5 juin 2003, la Loi sur les espèces en péril (LEP). L’annexe 1 de cette loi présente la liste des espèces qui sont protégées en vertu de la loi, aussi appelée « liste des espèces sauvages en péril ». Veuillez envoyer vos commentaires au plus tard : le 20 mars 2009 pour les espèces faisant l'objet de consultations normales; le 19 mars 2010 pour les espèces faisant l'objet de consultations prolongées.

Plans d'affichage des documents de rétablissement

  • Plan d’affichage des documents de rétablissement sur trois ans d’Environnement et Changement climatique Canada (2016)

    Le plan d’affichage des propositions de programmes de rétablissement et de plans de gestion sur trois ans d’Environnement et Changement climatique Canada identifie les espèces pour lesquelles des documents de rétablissement seront publiés à chaque exercice à partir de 2014-2015. La publication de ce plan sur trois ans dans le registre public des espèces en péril a pour but d’assurer la transparence à l’égard des partenaires, des intervenants et du public à propos des intentions d’Environnement et Changement climatique Canada en matière d’élaboration et d’affichage des propositions de programmes de rétablissement et de plans de gestion. Cependant, le nombre de documents et les espèces qui sont publiés pour une année donnée peuvent varier légèrement selon les circonstances. Dernière mise à jour, le 31 mars 2017