Profil d'espèce

Faucon pèlerin de la sous-espèce pealei

Nom scientifique : Falco peregrinus pealei
Autres noms/noms précédents : Faucon pèlerin, pealei
Taxonomie : Oiseaux
Distribution : Colombie-Britannique
Dernière évaluation du COSEPAC : avril 2007
Dernière désignation du COSEPAC : Préoccupante
Statut de la LEP : Annexe 1, Préoccupante


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Image de Faucon pèlerin de la sous-espèce pealei

Faucon pèlerin de la sous-espèce pealei Photo 1

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Taxinomie

Des 19 sous-espèces de Falco peregrinus connues, trois se rencontrent en Amérique du Nord, soit le F. p. anatum, le F. p. tundrius et F. p. pealei.

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Description

Le Faucon pèlerin est un oiseau de proie de la taille d’une corneille d’Amérique. Il a de longues ailes effilées qui lui permettent de voler à une vitesse record pouvant atteindre 300 km/h en piqué. Les adultes ont sous chaque œil une bande tirant sur le noir qui leur dessine de longues « moustaches ». Les parties supérieures de l’oiseau sont de couleur gris bleuté ou ardoise, et les parties inférieures sont blanc chamois marquées de barres brunes sur les flancs et les cuisses, et de taches brunes sur le ventre. Le dessous des ailes est blanc rayé de noir. Les deux sexes se distinguent principalement par la taille, les femelles étant plus grosses que les mâles. Le jeune faucon ressemble aux adultes, mais son visage et les parties supérieures de son corps sont bruns. Sa moustache est noire, sa queue est brun foncé avec des bandes chamois et des bouts blancs, et les parties inférieures de son corps sont chamois avec des bandes brun noir. Les trois sous-espèces qui nichent au Canada sont très semblables, de petites différences existant dans la coloration du plumage et la grosseur de l'oiseau. La sous-espèce pealei est la plus grosse et la plus foncée des trois.

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Répartition et population

Le Faucon pèlerin niche sur tous les continents, sauf en Antarctique. Il est absent de la Nouvelle-Zélande, de l’Islande et des îles du Pacifique oriental. Le Faucon pèlerin de la sous-espèce pealei est confiné à la côte du Pacifique, où il niche depuis les îles Aléoutiennes et d’autres îles côtières de l’Alaska jusqu’en Oregon, aux États-unis. Au Canada, il niche sur les îles de la Reine-Charlotte, sur l’île Triangle, le long des côtes nord et centre de la Colombie-Britannique, dans les portions nord et ouest de l’île de Vancouver et le long de la côte est de cette île, ainsi que sur les îles Gulf, jusqu’à Nanaimo, vers le sud. Certains individus ne migrent pas. Toutefois, la plupart des Faucons pèlerins de la sous-espèce pealei se dispersent vers le sud pour passer l’hiver dans les régions côtières de l’état de Washington, de l’Oregon et de la Californie, plus rarement dans le nord du Mexique. Depuis 1970, des relevés nationaux visant à déterminer les tendances des populations nicheuses de Faucons pèlerins sont réalisés tous les cinq ans au Canada. Ces relevés révèlent que les Faucons pèlerins de la sous-espèce pealei n’ont pas connu un déclin comparable à celui des deux autres sous-espèces canadiennes, mais qu’ils ont néanmoins semblé affectés par la diminution d’abondance de leurs proies. Les effectifs de cette sous-espèce sont demeurés relativement stables, bien qu’inférieurs à ce qu’ils étaient avant que les oiseaux soient exposés aux pesticides organochlorés. Les relevés ne visent pas à évaluer l’abondance des populations, mais ils permettent d’en estimer la taille minimale. D’après les données amassées, la population canadienne de Faucons pèlerins de la sous-espèce pealei comptait au moins 176 individus adultes en 2005. Il est possible que ces populations augmentent si d’autres conditions, comme la disponibilité de nourriture, demeurent stables, puisqu’un certain nombre de sites de nidification anciennement occupés sont actuellement vacants. En Colombie-Britannique, seulement la moitié des quelque 232 sites de nidification connus sont actuellement occupés. La possibilité de voir des individus en provenance de la population américaine de Faucons pèlerins de la sous-espèce pealei immigrer au Canada est élevée. Aux États-Unis, cette population semble également stable.

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Habitat

Le Faucon pèlerin se rencontre dans divers types d’habitats, de la toundra arctique aux régions côtières, aux prairies et aux grands centres urbains. Il niche généralement seul dans une crevasse ou sur la saillie d’une falaise, mais parfois sur une corniche d’un grand immeuble ou d’un pont, toujours à proximité d’une abondante source de proies. Les nids des Faucons pèlerins de la sous-espèce pealei sont généralement construits sur de petits escarpements protégés par des racines d’épinette Sitka, mais parfois sur des falaises pouvant atteindre 366 m de hauteur. Ces oiseaux utilisent parfois des nids abandonnés de cormorans ou de Pygargue à tête blanche érigés dans des arbres, ou encore dans une grosse cavité d'un tronc d'arbre. L’habitat de nidification naturel n’a pas changé de façon significative depuis l’effondrement des populations et demeure largement disponible.

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Biologie

Le Faucon pèlerin de la sous-espèce pealei niche habituellement à proximité d’une colonie d’oiseaux marins, qui forment une portion importante de son régime alimentaire. Ce faucon se nourrit habituellement de stariques, d’océanites et de guillemots, principalement de Guillemots à cou blanc, qu’il attrape souvent au vol. Il ajoute parfois à son menu des chauves-souris, des rongeurs et d’autres mammifères. Ce nicheur solitaire atteint l'âge de reproduction au cours de sa deuxième année. Les adultes font preuve d’une grande fidélité à l’égard du site de nidification et peuvent réutiliser le même site d’année en année pendant des décennies. Les nids sont généralement de simples dépressions aménagées à même le sol, sur la saillie d’une falaise. L’aménagement du nid s’amorce dès le début de la parade nuptiale et se poursuit jusqu’à la ponte des œufs, qui a lieu au mois d’avril chez la sous-espèce pealei. En Colombie-Britannique, le Faucon pèlerin produit habituellement une seule couvée de un à cinq œufs par année, mais plus fréquemment trois ou quatre. La couvaison est assurée presque entièrement par la femelle et l’incubation dure de 32 à 35 jours. Les jeunes faucons désertent le nid environ 40 jours après l’éclosion, et continuent d’être nourris par les adultes. Les fauconneaux peuvent demeurer à proximité du nid pendant trois à six semaines après avoir pris leur premier envol. La plupart d’entre eux se dispersent ensuite sur de grandes distances, jusqu’à des centaines de kilomètres de l’endroit où ils sont nés. L’espérance de vie des Faucons pèlerins est de 4 à 5 ans, mais certains individus ont vécu jusqu’à l’âge de 20 ans. Même si dans certaines régions les fauconneaux peuvent être la proie du renard roux, de l’Aigle royal et du Grand-duc d’Amérique, la prédation n’est pas une menace importante pour l’espèce. Les principales causes de mortalité sont les conditions climatiques défavorables (froid, temps pluvieux) pour les populations les plus au nord. En automne, la plupart des Faucons pèlerins migrent vers le sud des États-Unis, au Mexique, en Amérique centrale et en Amérique du Sud. Cependant, certains couples qui nichent le long de la côte du Pacifique et dans la zone intérieure sud de la Colombie-Britannique peuvent rester tout l’hiver au site de nidification si la nourriture y demeure suffisamment abondante. C’est particulièrement vrai chez les Faucons pèlerins de la sous-espèce pealei.

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Menaces

L’échec de la reproduction causé par l’exposition aux pesticides organochlorés, en particulier au DDT, est le principal facteur responsable du déclin spectaculaire des populations nord-américaines de Faucons pèlerins. L’usage de ces pesticides cause l'amincissement et, conséquemment, le bris des coquilles d'œufs lors de la couvaison. Depuis l’interdiction au Canada et aux États-Unis au début des années 1970 et au Mexique en 2000 de ces composés chimiques, une diminution de leurs concentrations dans les tissus des Faucons pèlerins a été observée et reliée à une augmentation du nombre de fauconneaux qui survivent annuellement. Contrairement aux deux autres sous-espèces canadiennes, les populations de Faucons pèlerins de la sous-espèce pealei n’ont pas été décimées par les pesticides chimiques. Toutefois, il a été récemment démontré que de nouveaux pesticides régulièrement utilisés au pays, soit les polybromodiphényléthers, représentent également une menace potentielle pour l’espèce. On ignore toutefois les effets de ces produits chimiques qui sont présents en concentrations élevées dans les tissus de certains Faucons pèlerins. Les effectifs de Faucons pèlerins de la sous-espèce pealei sont principalement influencés par la disponibilité de leurs proies. Les populations de l’île Langara, en Colombie-Britannique, augmentent ou diminuent au rythme des fluctuations des populations d’oiseaux marins dont elles se nourrissent, surtout des Guillemots à cou blanc. À certains endroits, les oiseaux marins sont menacés par des mammifères prédateurs introduits ou par des déversements d’hydrocarbures, et les effectifs de ces populations pourraient chuter si leurs proies devenaient moins abondantes. Les perturbations causées par les humains sur les sites de nidification, l’augmentation potentielle du nombre de fauconneaux capturés pour la fauconnerie et la collecte illégale d’œufs et de jeunes pour cette même activité sont également considérées comme des facteurs pouvant menacer l’espèce.

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Protection

Protection fédérale

De plus amples renseignements sur la LEP, y compris sur la façon dont elle protège les espèces individuelles, sont disponibles dans le document Loi sur les espèces en péril : un guide.

À l’instar des autres oiseaux de proies diurnes, le Faucon pèlerin n’est pas protégé en vertu de la Loi de 1994 sur la convention concernant les oiseaux migrateurs, du gouvernement fédéral, ni par la Migratory Bird Treaty Act of 1918 des États-Unis lorsqu’il se trouve sur le territoire américain. En Colombie-Britannique, la plupart des Faucons pèlerins de la sous-espèce pealei sont protégés lorsqu’ils nichent dans des parcs provinciaux et des réserves écologiques, ou dans des réserves de parcs nationaux du Canada. L’espèce est également protégée en vertu de la Wildlife Act de la Colombie-Britannique. Cette loi interdit de nuire aux adultes et aux œufs, et de les tuer, ou de les collectionner ou de détruire les lieux de nidification occupés.

Protection provinciale et territoriale

Pour savoir si cette espèce est protégée par des lois provinciales ou territoriales, consultez les sites web des provinces et territoires.

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Autre protection ou statut

Le Faucon pèlerin est aussi inscrit à l’annexe II de la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction (CITES) qui régit le commerce international des espèces qui sont, ou pourraient être, menacées par l’exploitation commerciale.

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Progrès et activités de rétablissement

Résumé des progrès réalisés jusqu’à présent La British Columbia Wildlife Act protège toutes les sous-espèces de Faucons pèlerins en Colombie-Britannique. Une interdiction de capture est d’ailleurs en vigueur depuis 1988-1989. Les oiseaux de mer sont les premières proies des sous-espèces de Faucons pèlerins pealei, et la plupart des principales colonies connues de ces oiseaux de la côte de la Colombie-Britannique vivent dans des aires protégées. La population de Faucons pèlerins de la sous-espèce pealei est stable ou en croissance dans cette province depuis la réalisation d’études quinquennales normalisées, commencée en 1970. Depuis, le nombre de nids occupés connus est passé de 62 à 109, bien qu’une grande partie de cette augmentation soit due à l’élargissement du champ de l’étude.Résumé des activités de recherche et de surveillance Parallèlement aux études nationales sur le Faucon pèlerin, des activités normalisées de surveillance de cette espèce s’effectuent tous les cinq ans depuis les années 1970. La population sur l’île de Langara a été baguée et évaluée dans le but de connaître son taux de reproduction. Elle fait l’objet de prélèvements sanguins et de plumes effectués tous les ans depuis 37 ans. De plus, entre 2000 et 2005, des études de nids autour de l’île de Vancouver – ce qui comprend des inventaires, la surveillance, des prélèvements sanguins, le baguage et des radiotélémesures – ont été réalisées en vue de déterminer la résidence, les tendances de déplacement en hiver, l’utilisation de l’habitat et l’habitat essentiel potentiel en plus de recueillir des renseignements sur la génétique, la toxicité et le taux de reproduction. Les résultats d’analyses des prélèvements sanguins ont confirmé les différences génétiques entre les Faucons pèlerins de la sous-espèce pealei des îles de la Reine-Charlotte et ceux du nord et de l’ouest de l'île de Vancouver. Les analyses ont également montré que les nids des îles Gulf et d’autres sites dans le détroit de Georgie n’étaient pas uniquement ceux de Faucons pèlerins de la sous espèce anatum, mais aussi de pealei. Résumé des activités de rétablissement Au milieu des années 1990, le Service canadien de la faune a entrepris une importante dératisation de l’île de Langara dans le but de rétablir la population de Guillemots à cou blanc en déclin, lesquels sont une importante source alimentaire chez les Faucons pèlerins. La dératisation a été un succès et les populations de Faucons semblent à la hausse. Le gouvernement de la Colombie-Britannique a participé activement aux activités de sensibilisation sur les Faucons pèlerins, notamment en donnant des conférences publiques, en recueillant de l’information auprès du grand public, en élaborant des feuillets d’information et en créant des lignes directrices sur les pratiques de gestion bénéfiques pour aider les municipalités et les promoteurs à comprendre la conservation des rapaces en milieux urbains et ruraux. En outre, le gouvernement élabore un rapport sur la situation des espèces à l’échelle provinciale et un plan de gestion du Faucon pèlerin de la sous-espèce pealei. Il a également participé aux activités de planification de rétablissement réalisées par l’équipe nationale de rétablissement des Faucons pèlerins. Adresses électroniques British Columbia’s Wildlife at Risk http://wlapwww.gov.bc.ca/wld/documents/perfal_s.pdf (en anglais seulement) 1988 Peale’s Peregrine Falcon in British Columbia: Status and Management http://wlapwww.gov.bc.ca/wld/documents/peales.pdf (en anglais seulement) The Birds of North America Online http://bna.birds.cornell.edu/BNA/demo/account/Peregrine_Falcon/MEASUREMENTS.html (en anglais seulement)

Faune et flore du pays : Faucon pèlerin : http://www.hww.ca/hww2_f.asp?pid=1&cid=7&id=60

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Documents

REMARQUE : Ce ne sont pas tous les rapports du COSEPAC qui sont actuellement disponibles dans le Registre public des espèces en péril. La plupart des rapports qui ne sont pas encore disponibles sont des rapports de situation pour des espèces évaluées par le COSEPAC avant mai 2002. Parmi les autres rapports du COSEPAC qui ne peuvent être consultés pour le moment, il y a ceux sur les espèces qui sont évaluées comme espèces disparues, espèces non en péril ou pour lesquelles des données sont insuffisantes. Dans l’intervalle, ils sont disponibles sur demande auprès du Secrétariat du COSEPAC.

10 enregistrement(s) trouvé(s).

Rapports de situation du COSEPAC

  • Évaluation et Rapport de situation du COSEPAC sur le Faucon pèlerin (Falco peregrinus) au Canada - Mise à jour (2007)

    Le Faucon pèlerin est un falconidé de taille moyenne à grande (comparable à celle d’une corneille) qui a de longues ailes pointues. Les trois sous-espèces présentes au Canada, Falco peregrinus anatum, F. p. tundrius et F. p. pealei, se distinguent à la couleur de leur plumage et à un certain nombre de particularités morphologiques. Ces différences sont toutefois généralement clinales, les individus étant plus pâles dans les régions sèches et plus foncés dans les régions humides, et plus petits dans le Nord et plus grands dans le Sud et l’Ouest.

Sommaire de l'évaluation du COSEPAC

  • Sommaire de l'évaluation du COSEPAC - Faucon pèlerin (2007)

    Au départ, le COSEPAC a évalué le Faucon pèlerin au Canada en tant que trois sous-espèces : sous-espèce anatum (en voie de disparition en avril 1978, menacée en avril 1999 et en mai 2000), sous-espèce tundrius (menacée en avril 1978 et préoccupante en avril 1992) et sous-espèce pealei (préoccupante en avril 1978, en avril 1999 et en novembre 2001). En avril 2007, le Faucon pèlerin au Canada a été évalué en tant que deux unités distinctes : sous-espèce pealei et anatum/tundrius. Le Faucon pèlerin de la sous-espèce pealei a été désigné espèce « préoccupante » en avril 2007. Le Faucon pèlerin anatum/tundrius a été désigné espèce « préoccupante » en avril 2007. Dernière évaluation fondée sur une mise à jour d'un rapport de situation.

Énoncés de réaction

  • Énoncé de réaction - Faucon pèlerin de la sous-espèce pealei (2007)

    Cette sous-espèce est présente en petit nombre le long de la majeure partie de la zone côtière de la Colombie-Britannique, où elle se reproduit principalement dans des aires protégées. Sa population augmente constamment depuis les 35 dernières années. Une immigration de source externe depuis les États-Unis, où les nombres sont stables, est probable.

Plans d'actions

  • Plan d'action visant des espèces multiples dans la réserve de parc national Pacific Rim (2016)

    Adossée aux monts insulaires de l'île de Vancouver et faisant face à l'océan Pacifique, la réserve de parc national Pacific Rim (RPN Pacific Rim) protège et présente le riche patrimoine naturel et culturel de la côte Ouest du Canada. La RPN Pacific Rim se compose de trois secteurs géographiques distincts, soit les secteurs de la plage Long, de l'archipel Broken Group et du sentier de la Côte-Ouest, chacun d'eux offrant une gamme unique d'expériences aux visiteurs. D'une superficie totale de 51 216 hectares, la réserve de parc abrite d'importantes zones de forêt humide tempérée mature, de systèmes de dunes côtières, de zones humides, de zones intertidales et d'habitats marins, ce qui lui permet de démontrer l'interdépendance qui existe entre la terre, la mer et les humains. Ces merveilles de la nature sont intimement liées à la culture des Premières nations Nuu-chah-nulth (passée et présente) et à celle des explorateurs et colons européens.
  • Plan d'action visant des espèces multiples dans la réserve de parc national, réserve d’aire marine nationale de conservation et site du patrimoine haïda Gwaii Haanas (2016)

    Le Plan d’action visant des espèces multiples dans la réserve de parc national, réserve d’aire marine nationale de conservation et site du patrimoine haïda Gwaii Haanas satisfait à l’article 47 de la Loi sur les espèces en péril (LEP), qui exige l’élaboration d’un plan d’action pour les espèces présentes à l’intérieur des limites de ce site nécessitant un plan d’action. Ce plan d’action sera mis à jour afin d’inclure toutes les mesures de conservation et de rétablissement des espèces marines en péril après l’achèvement du premier plan directeur intégré pour la terre, la mer et les gens concernant la réserve de parc national, réserve d’aire marine nationale de conservation, et site du patrimoine haïda Gwaii Haanas (ci­après appelé Gwaii Haanas). Les mesures décrites dans ce plan profiteront également à d’autres espèces avec des préoccupations de conservation, qui sont régulièrement présentes sur le site.
  • Plan d’action visant des espèces multiples la réserve de parc national du Canada des Îles-Gulf (2017)

    Le Plan d’action visant des espèces multiples dans la réserve de parc national du Canada des Îles-Gulf s’applique aux terres et aux eaux à l’intérieur des limites de la réserve de parc national des Îles-Gulf (RPNIG). Le Plan satisfait aux exigences applicables aux Plans d’action énoncées dans la Loi sur les espèces en péril (LEP (art.47)) en ce qui a trait aux espèces pour lesquelles il faut établir un Plan d’action et qui sont observées régulièrement à cet endroit. Les mesures décrites dans le Plan entraîneront aussi des bienfaits pour d’autres espèces préoccupantes en matière de conservation que l’on observe régulièrement dans la RPNIG.

Plans de gestion

  • Plan de gestion du Faucon pèlerin de la sous-espèce pealei (Falco peregrinus pealei) au Canada (2017)

    La ministre de l’Environnement et du Changement climatique et ministre responsable de l’Agence Parcs Canada est le ministre compétent en vertu de la LEP à l’égard du Faucon pèlerin de la sous-espèce pealei et a élaboré la composante fédérale (partie 1) du présent plan de gestion, conformément à l’article 65 de la LEP. Dans la mesure du possible, le plan de gestion a été préparé en collaboration avec la Province de la Colombie-Britannique en vertu du paragraphe 66(1) de la LEP. L’article 69 de la LEP autorise le ministre à adopter en tout ou en partie un plan existant pour l’espèce si le ministre estime qu’un plan existant s’applique à l’égard d’une espèce sauvage et comporte les mesures voulues pour la conservation de l’espèce. La Province de la Colombie-Britannique a remis le plan de gestion du Faucon pèlerin de la sous-espèce pealei ci-joint (partie 2), à titre d’avis scientifique, aux autorités responsables de la gestion de l’espèce en Colombie-Britannique. Ce plan de gestion a été préparé en collaboration avec Environnement et Changement climatique Canada et l’Agence Parcs Canada.

Rapports annuels du COSEPAC

  • Rapport annuel du COSEPAC - 2007 (2007)

    Le rapport annuel de 2007 présenté au Ministre de l'Environnement et au Conseil canadien pour la conservation des espèces en péril (CCCEP) par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada.

Documents de consultation

  • Consultations sur la modification de la liste des espèces de la Loi sur les espèces en péril - Espèces terrestres (2008)

    Dans le cadre de sa stratégie visant à protéger les espèces en péril, le gouvernement du Canada a adopté, le 5 juin 2003, la Loi sur les espèces en péril (LEP). L’annexe 1 de cette loi présente la liste des espèces qui sont protégées en vertu de la loi, aussi appelée « liste des espèces sauvages en péril ». Veuillez envoyer vos commentaires au plus tard : le 25 mars 2008 pour les espèces faisant l'objet de consultations normales; le 27 mars 2009 pour les espèces faisant l'objet de consultations prolongées.

Plans d'affichage des documents de rétablissement

  • Plan d’affichage des documents de rétablissement sur trois ans d’Environnement et Changement climatique Canada (2016)

    Le plan d’affichage des propositions de programmes de rétablissement et de plans de gestion sur trois ans d’Environnement et Changement climatique Canada identifie les espèces pour lesquelles des documents de rétablissement seront publiés à chaque exercice à partir de 2014-2015. La publication de ce plan sur trois ans dans le registre public des espèces en péril a pour but d’assurer la transparence à l’égard des partenaires, des intervenants et du public à propos des intentions d’Environnement et Changement climatique Canada en matière d’élaboration et d’affichage des propositions de programmes de rétablissement et de plans de gestion. Cependant, le nombre de documents et les espèces qui sont publiés pour une année donnée peuvent varier légèrement selon les circonstances. Dernière mise à jour, le 31 mars 2017