Profil d'espèce

Otarie à fourrure du Nord

Nom scientifique : Callorhinus ursinus
Autres noms/noms précédents : Otarie à fourrure
Taxonomie : Mammifères
Distribution : Colombie-Britannique, Océan Pacifique
Dernière évaluation du COSEPAC : novembre 2010
Dernière désignation du COSEPAC : Menacée
Statut de la LEP : Aucune annexe, Aucun statut

Les individus de cette espèce pourraient être protégés en vertu de l'annexe 1 de la LEP sous un autre nom. Pour plus d'information voir l'annexe 1, l'index des espèces de A à Z, ou le cas échéant, le tableau des espèces apparentées ci-dessous.


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Image de Otarie à fourrure du Nord

Protection

Protection fédérale

Protection provinciale et territoriale

Pour savoir si cette espèce est protégée par des lois provinciales ou territoriales, consultez les sites web des provinces et territoires.

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Documents

REMARQUE : Ce ne sont pas tous les rapports du COSEPAC qui sont actuellement disponibles dans le Registre public des espèces en péril. La plupart des rapports qui ne sont pas encore disponibles sont des rapports de situation pour des espèces évaluées par le COSEPAC avant mai 2002. Parmi les autres rapports du COSEPAC qui ne peuvent être consultés pour le moment, il y a ceux sur les espèces qui sont évaluées comme espèces disparues, espèces non en péril ou pour lesquelles des données sont insuffisantes. Dans l’intervalle, ils sont disponibles sur demande auprès du Secrétariat du COSEPAC.

9 enregistrement(s) trouvé(s).

Rapports de situation du COSEPAC

Sommaire de l'évaluation du COSEPAC

Énoncés de réaction

  • Énoncé de réaction - Otarie à fourrure du Nord (2011)

    La plupart des individus qui passent l'hiver dans les eaux canadiennes se reproduisent dans quatre îles, dont trois se trouvent en Alaska (deux dans les îles Pribilof, soit St. Paul et St. George, ainsi que l'île Bogoslof) et la quatrième, en Californie (San Miguel). La production de petits est utilisée comme un indice de la taille de la population. Dans les deux principales colonies de reproduction, soient celles se trouvant dans les îles Pribilof réunissant actuellement 90 % de toutes les otaries à fourrure de l'est du Pacifique, la production de petits connaît un déclin depuis 45 ans, et le nombre des petits y a diminué de 38 % au cours des 30 dernières années (3 générations). Le nombre des petits a augmenté dans la colonie beaucoup plus petite de l'île Bogoslof. Prises collectivement, ces tendances signifient que le nombre d'adultes matures continuera probablement à diminuer. En 2008, il y avait environ 650 000 otaries à fourrure dans l'est du Pacifique comparativement à plus de 2 millions dans les années 1950. Il y a possibilité d’effet rescousse à partir des colonies asiatiques de l'ouest du Pacifique, bien que peu soit connu au sujet de la dispersion des femelles matures. On ne connaît pas les causes des déclins, mais les menaces continues et potentielles incluent l'enchevêtrement, le nombre limité des proies, les déversements d'hydrocarbures et les effets des polluants.
  • Énoncés de réaction - Otarie à fourrure du Nord (2006)

    La population qui se reproduit sur les îles Pribilof, dans la mer de Béring, se nourrit et migre dans les eaux de la Colombie-Britannique. Cette population comptait environ 629 000 individus en 2004. Bien que ce nombre demeure relativement élevé, la population, telle qu’estimée à partir des dénombrements des petits, a diminué de 50 à 60 % sur trois générations (de 1974 à 2004). Le taux de déclin est particulièrement rapide depuis 1998. Les tendances dans les nombres de mâles adultes entre 1974 et 2004 sont brouillées par la réaction à la suspension, en 1984, de la prise sélective commerciale des jeunes adultes mâles. Ces nombres diminuent de façon rapide et inexplicable depuis 1992. Les raisons du déclin de la population sont inconnues. L’enchevêtrement dans les débris marins, le dérangement, la pollution et les changements environnementaux, incluant possiblement un changement du régime dans les écosystèmes de la mer de Béring et du Pacifique Nord, sont considérés comme des facteurs contributifs. Les facteurs limitatifs possibles sont peu connus en Colombie-Britannique et dans d’autres régions où les otaries à fourrure cherchent de la nourriture pendant leur migration annuelle.

Décrets

Rapports annuels du COSEPAC

  • Rapport annuel du COSEPAC - 2006 (2006)

    Le rapport annuel de 2006 présenté au Ministre de l'Environnement et au Conseil canadien pour la conservation des espèces en péril (CCCEP) par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada.
  • Rapport annuel du COSEPAC - 2010 - 2011 (2011)

    En vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP), la mission première du Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC) est « d’évaluer la situation de toute espèce sauvage qu'il estime en péril ainsi que, dans le cadre de l'évaluation, de signaler les menaces réelles ou potentielles à son égard ». Au cours de la dernière année, le COSEPAC a organisé deux réunions d’évaluation des espèces sauvages pour évaluer le statut ou revoir la classification d'un total de 92 espèces sauvages.

Documents de consultation

  • Cahier de consultation au sujet de l’inscription sur la Liste des espèces en péril- naseux moucheté, saumon chinook de l’Okanagan et otarie à fourrure du Nord (2007)

    Nous désirons recueillir votre opinion pour aider le gouvernement fédéral à décider de manière fondée si le naseux moucheté, le saumon chinook (population de l’Okanagan) et l’otarie à fourrure du Nord devraient être ajoutés à l'Annexe 1 (la liste des espèces en péril) de la Loi sur les espèces en péril. Vos commentaires concernant les conséquences de l'ajout de ces espèces à la liste sont importants. Ce cahier de consultation a été préparé pour que vous puissiez communiquer à Pêches et Océans Canada vos commentaires et vos conseils concernant l'ajout de ces espèces à l'Annexe 1 de la Loi sur les espèces en péril (L'Annexe 1 identifie les espèces qui sont protégées par cette loi).