Profil d'espèce

Lachnanthe de Caroline

Nom scientifique : Lachnanthes caroliniana
Autres noms/noms précédents : Céanothe d'Amérique,Lachnanthes caroliana
Taxonomie : Plantes vasculaires
Distribution : Nouvelle-Écosse
Dernière évaluation du COSEPAC : novembre 2009
Dernière désignation du COSEPAC : Préoccupante
Statut de la LEP : Annexe 1, Préoccupante


Recherche avancée

Liens rapides : | Photo | Description | Répartition et population | Habitat | Biologie | Menaces | Protection | Initiatives de rétablissement | Équipe de rétablissement | Programme national de rétablissement | Documents

Image de Lachnanthe de Caroline

Lachnanthe de Caroline Photo 1

Haut de la page

Description

La lachnanthe de Caroline (Lachnanthes caroliniana) est une herbacée monocotylédone vivace de la famille des Haemodoracées. Elle tire son nom anglais de son rhizome orange–rouge vif, habituellement visible à la surface du sol ou juste en dessous, et de sa sève rouge. La lachnanthe de Caroline forme une tige dressée non ramifiée, haute de 15 à 40 cm (elle atteint plus de 100 cm dans le sud de son aire de répartition); la jeune plante est blanche et laineuse, puis elle devient fauve et tomenteuse avec l’âge. La plupart des feuilles sont basales et ont une forme et une disposition semblables à celles des iris. Ses fleurs sont regroupées en inflorescences serrées à sommet plat et portent six tépales jaune terne semblables à des pétales. D’après les plus récents travaux taxinomiques sur la lachnanthe de Caroline, elle est la seule espèce du genre Lachnanthes et le seul membre canadien et nord–américain de sa famille surtout tropicale. Malgré les divers synonymes qui ont désigné la lachnanthe de Caroline, son rang taxinomique et son statut d’espèce distincte n’ont jamais été remis en question. (Mise à jour 2017/06/13)

Haut de la page

Répartition et population

La lachnanthe de Caroline est relativement commune à moins d’environ 120 km de la côte atlantique, depuis l’est de la Louisiane jusqu’en Caroline du Nord, ainsi que dans le sud du New Jersey. Elle est rare ailleurs où elle est présente, soit de la Virginie jusqu’à Long Island (État de New York) et en Nouvelle–Écosse. Au Canada, on ne la connaît que sur les rives de 8 lacs liés entre eux dans le sud de la Nouvelle–Écosse. Sa zone d’occurrence couvre 117 km², mais l’espèce n’occupe que 1,24 km² d’habitat réel. (Mise à jour 2017/06/13)

Haut de la page

Habitat

La lachnanthe de Caroline occupe des habitats humides, acides et pauvres en éléments nutritifs, principalement sur le rivage périodiquement inondé de lacs et d’étangs dans le nord de son aire de répartition. Dans le sud de son aire de répartition, on la trouve aussi dans des dépressions humides dans des pinèdes et savanes mésiques, où elle occupe souvent des zones perturbées par l’humain comme des sentiers, des ornières et des fossés. En Nouvelle–Écosse, on la trouve sur des rivages de blocs, de galets, de gravier, de sable ou de tourbe où l’inondation saisonnière, l’action des vagues et l’érosion par la glace limitent l’établissement d’espèces plus compétitives. La lachnanthe de Caroline a tendance à être plus abondante sur les rives face au vent dominant (face au sud et à l’ouest) où l’action des vagues et l’érosion par la glace sont les plus fortes. Bien qu’elle puisse croître dans les endroits qui restent couverts toute l’année par une faible profondeur d’eau la plupart des années, elle fleurit principalement dans la partie la plus terrestre de sa répartition riveraine. (Mise à jour 2017/06/13)

Haut de la page

Biologie

La plante se multiplie surtout de façon végétative à partir des bourgeons du rhizome. Mais on lui connaît également une reproduction sexuée. La phénologie et la reproduction de la Lachnanthe de Caroline sont liées aux niveaux d'eau. La floraison, l'enracinement des plantules et la croissance végétative sont inhibés par de hauts niveaux d'eau. La banque de graines enfouies dans le sol devient exposée lorsque le niveau d'eau est bas. Cela a pour effet d'augmenter la reproduction sexuée par la germination des graines. La fluctuation des niveaux d'eau est idéale pour cette plante puisque, d'une part, les plantules peuvent s'enraciner en marée basse et, d'autre part, les espèces compétitives sont tenues à l'écart à marée haute. La floraison a lieu en août et septembre dans la province de la Nouvelle-Écosse. Les individus en fleurs sont aperçus uniquement près de la limite supérieure de l'aire de répartition située sur le littoral. Ainsi, parmi les milliers de plantes étudiées en 1989 à marée basse, une centaine seulement étaient en fleur. (Mise à jour 2017/06/13)

Haut de la page

Menaces

L’exploitation résidentielle riveraine constitue la principale menace anthropique. Environ 95 % des 690 bâtiments sur le rivage des lacs qui abritent la lachnanthe de Caroline ont été construits dans les 40 dernières années. La lachnanthe de Caroline est sans doute présente sur des centaines de propriétés sur lesquelles sont construites des résidences principales ou secondaires, dont le nombre augmente chaque année. Lorsqu’on construit dans l’habitat occupé par la lachnanthe de Caroline, il y a le plus souvent une certaine perte d’habitat et de population, mais pas une perte totale. À l’heure actuelle, pas plus de 6 % du rivage des lacs abritant la lachnanthe de Caroline a été construit, mais environ 89 % appartient à des propriétaires privés. Il est peu probable que l’exploitation résidentielle riveraine élimine entièrement l’espèce, mais on peut prévoir qu’elle continuera de subir des pertes en raison de la poursuite de cette exploitation. Comme environ 99,9 % des individus sont infertiles, le faible taux de floraison et de production de graines, qui diffère de celui observé dans le sud de l’aire de répartition, pourrait être un facteur limitatif naturel. Ce phénomène ne semble pas limiter la persistance de l’espèce aux sites connus, mais il pourrait expliquer l’aire de répartition restreinte en Nouvelle–Écosse et le fait que l’espèce n’occupe pas de grandes superficies d’habitat apparemment propice près des populations connues et plus au sud en Nouvelle–Écosse. (Mise à jour 2017/06/13)

Haut de la page

Protection

Protection fédérale

De plus amples renseignements sur la LEP, y compris sur la façon dont elle protège les espèces individuelles, sont disponibles dans le document Loi sur les espèces en péril : un guide.

La lachnanthe de Caroline est protégée par la Endangered Species Act de la Nouvelle-Écosse. Cette loi interdit de nuire aux individus de l’espèce, et de les tuer ou de les collectionner.

Protection provinciale et territoriale

Pour savoir si cette espèce est protégée par des lois provinciales ou territoriales, consultez les sites web des provinces et territoires.

Haut de la page

Initiatives de rétablissement

État d'avancement de la planification du rétablissement

Programmes de rétablissement :

Nom : Programme de rétablissement et plan de gestion plurispécifique pour la flore de la plaine côtière de l'Atlantique au Canada
État d'avancement : Versions finales affichées dans le Registre des espèces en péril

Haut de la page

Équipe de rétablissement

Équipe de rétablissement de la flore de la plaine côtière de l'Atlantique

  • Sherman Boates - Président/Contact - Gouv. de la Nouvelle Écosse
    Tél. : 902-679-6146  Téléc. : 902-679-6176  Envoyer un courriel
  • Samara Eaton - Président/Contact - Environnement Canada
    Tél. : 506-364-5060  Téléc. : 506-364-5062  Envoyer un courriel

Haut de la page

Documents

REMARQUE : Ce ne sont pas tous les rapports du COSEPAC qui sont actuellement disponibles dans le Registre public des espèces en péril. La plupart des rapports qui ne sont pas encore disponibles sont des rapports de situation pour des espèces évaluées par le COSEPAC avant mai 2002. Parmi les autres rapports du COSEPAC qui ne peuvent être consultés pour le moment, il y a ceux sur les espèces qui sont évaluées comme espèces disparues, espèces non en péril ou pour lesquelles des données sont insuffisantes. Dans l’intervalle, ils sont disponibles sur demande auprès du Secrétariat du COSEPAC.

11 enregistrement(s) trouvé(s).

Rapports de situation du COSEPAC

  • Évaluation et Rapport de situation du COSEPAC sur la lachnanthe de Caroline (Lachnanthes caroliniana) au Canada (2010)

    La lachnanthe de Caroline (Lachnanthes caroliniana) est une herbacée monocotylédone vivace de la famille des Haemodoracées. Elle tire son nom anglais de son rhizome orange-rouge vif, habituellement visible à la surface du sol ou juste en dessous, et de sa sève rouge. La lachnanthe de Caroline forme une tige dressée non ramifiée, haute de 15 à 40 cm (elle atteint plus de 100 cm dans le sud de son aire de répartition); la jeune plante est blanche et laineuse, puis elle devient fauve et tomenteuse avec l’âge. La plupart des feuilles sont basales et ont une forme et une disposition semblables à celles des iris. Ses fleurs sont regroupées en inflorescences serrées à sommet plat et portent six tépales jaune terne semblables à des pétales. D’après les plus récents travaux taxinomiques sur la lachnanthe de Caroline, elle est la seule espèce du genre Lachnanthes et le seul membre canadien et nord-américain de sa famille surtout tropicale. Malgré les divers synonymes qui ont désigné la lachnanthe de Caroline, son rang taxinomique et son statut d’espèce distincte n’ont jamais été remis en question.

Sommaire de l'évaluation du COSEPAC

  • COSEPAC - Sommaire de l’évaluation et Rapport de situation : Lachnanthe de Caroline Lachnanthes caroliniana (2010)

    Sommaire de l’évaluation – Novembre 2009 Nom commun Lachnanthe de Caroline Nom scientifique Lachnanthes caroliniana Statut Préoccupante Justification de la désignation Une espèce très isolée de la plaine côtière de l’Atlantique qui, au Canada, est principalement restreinte à deux vastes populations liées occupant des rivages lacustres dans le sud de la Nouvelle–Écosse. De nouveaux relevés exhaustifs et d’autres données indiquent que le risque de disparition de cette espèce est moindre qu’on le croyait. La qualité de son habitat riverain a fait l’objet d’une perte et d’une diminution lentes mais constantes en raison du développement résidentiel et de chalets pendant 30 à 40 ans. Ces pertes continueront sans doute dans un avenir prévisible avec le nouveau développement et l’intensification du développement existant. Malgré cela, la proportion de l’habitat actuellement altéré par le développement est encore faible, et la répartition étendue de l’espèce à l’échelle locale ainsi que sa reproduction asexuée atténuent la menace de sa disparition à court terme. Répartition Nouvelle–Écosse Historique du statut Espèce désignée « menacée » en avril 1994. Réexamen et confirmation du statut en mai 2000. Réexamen du statut : l'espèce a été désignée « préoccupante » en novembre 2009. Veulliez noter que ce Rapport de situation de COSEPAC est disponible en format PDF à l'hyperlien ci-dessous. Vous devrez fournir votre adresse courriel, et par la suite, vous recevrez un courriel qui contient un hyperlien qui vous permettra de télécharger le document. Une fois votre demande traitée, votre adresse courriel ne sera pas conservée et elle sera automatiquement éliminée de notre système.

Énoncés de réaction

  • Énoncé de réaction - Lachnanthe de Caroline (2010)

    Une espèce très isolée de la plaine côtière de l’Atlantique qui, au Canada, est principalement restreinte à deux vastes populations liées occupant des rivages lacustres dans le sud de la Nouvelle‑Écosse. De nouveaux relevés exhaustifs et d’autres données indiquent que le risque de disparition de cette espèce est moindre qu’on le croyait. La qualité de son habitat riverain a fait l’objet d’une perte et d’une diminution lentes mais constantes en raison du développement résidentiel et de chalets pendant 30 à 40 ans. Ces pertes continueront sans doute dans un avenir prévisible avec le nouveau développement et l’intensification du développement existant. Malgré cela, la proportion de l’habitat actuellement altéré par le développement est encore faible, et la répartition étendue de l’espèce à l’échelle locale ainsi que sa reproduction asexuée atténuent la menace de sa disparition à court terme.

Programmes de rétablissement

  • Programme de rétablissement et plan de gestion plurispécifiques pour la flore de la plaine côtière de l’Atlantique au Canada (2016)

    En vertu de l’article 37 de la LEP, le ministre compétent est tenu d’élaborer des programmes de rétablissement à l’égard des espèces inscrites comme étant disparues du pays, en voie de disparition ou menacées et, en vertu de l’article 65 de la LEP, le ministre compétent est tenu d’élaborer des plans de gestion à l’égard des espèces préoccupantes. Le présent programme de rétablissement et plan de gestion servira également de plan de gestion distinct, comme l’exige la LEP (articles 65-67), pour les espèces désignées préoccupantes en vertu de la LEP qui y sont incluses. La province de la Nouvelle Écosse, Environnement Canada et Agence Parcs Canada ont mené l’élaboration du présent document, qui a été préparé en coopération ou en consultation avec de nombreux autres particuliers et organismes, y compris des organismes non gouvernementaux environnementaux, des intervenants de l’industrie, des peuples autochtones et des propriétaires de terres privées.

Plans de gestion

  • Programme de rétablissement et plan de gestion plurispécifiques pour la flore de la plaine côtière de l’Atlantique au Canada (2010)

    En vertu de l’article 37 de la LEP, le ministre compétent est tenu d’élaborer des programmes de rétablissement à l’égard des espèces inscrites comme étant disparues du pays, en voie de disparition ou menacées et, en vertu de l’article 65 de la LEP, le ministre compétent est tenu d’élaborer des plans de gestion à l’égard des espèces préoccupantes. Le présent programme de rétablissement et plan de gestion servira également de plan de gestion distinct, comme l’exige la LEP (articles 65-67), pour les espèces désignées préoccupantes en vertu de la LEP qui y sont incluses. La province de la Nouvelle Écosse, Environnement Canada et Agence Parcs Canada ont mené l’élaboration du présent document, qui a été préparé en coopération ou en consultation avec de nombreux autres particuliers et organismes, y compris des organismes non gouvernementaux environnementaux, des intervenants de l’industrie, des peuples autochtones et des propriétaires de terres privées.

Décrets

  • Décret accusant réception des évaluations faites conformément au paragraphe 23(1) de la Loi (2011)

    Sur recommandation du ministre de l’Environnement, Son Excellence le Gouverneur général en conseil accuse réception, par la prise du présent décret, des évaluations faites conformément au paragraphe 23(1) de la Loi sur les espèces en péril par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada relativement aux espèces mentionnées à l’annexe ci-après.
  • Décret modifiant l’annexe 1 de la Loi sur les espèces en péril (2012)

    L’objet du Décret modifiant l’annexe 1 de la Loi sur les espèces en péril est d’ajouter 18 espèces à l’annexe 1, la Liste des espèces en péril (la Liste), et de changer la classification de 7 espèces inscrites, aux termes du paragraphe 27(1) de la LEP. Cette modification est proposée à la suite de la recommandation du ministre de l’Environnement à la lumière d’évaluations scientifiques qu’a faites le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC), et à la suite de consultations tenues auprès des gouvernements, des peuples autochtones, des intervenants et du public canadien.

Rapports annuels du COSEPAC

  • Rapport annuel du COSEPAC - 2010 (2010)

    En vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP) du Canada, la fonction première du COSEPAC est « d’évaluer la situation de toute espèce sauvage qu’il estime en péril ainsi que, dans le cadre de l’évaluation, de signaler les menaces réelles ou potentielles à son égard ». Au cours de la dernière année, le COSEPAC a tenu deux réunions d’évaluation des espèces sauvages et a revu le statut de 79 espèces (espèces, sous-espèces, populations). Lors de la réunion de novembre 2009, le COSEPAC a évalué ou revu le statut de 28 espèces sauvages. À sa réunion d’avril 2010, le Comité a évalué ou revu la classification de 51 espèces sauvages additionnelles (espèces, sous-espèces, populations). Le COSEPAC a revu la classification de 32 espèces sauvages déjà inscrites à l’annexe 1 de la LEP et leur statut a été confirmé (disparue du pays - espèce ne vivant plus à l’état sauvage au pays, mais qu’on trouve ailleurs -, en voie de disparition, menacée ou préoccupante). Les résultats de l’évaluation des espèces sauvages pour la période de déclaration 2009-2010 sont les suivants : Disparues du pays : 6 En voie de disparition : 39 Menacées : 16 Préoccupantes : 17 Données insuffisantes : 1 Le présent rapport présente au ministre le statut de 46 espèces nouvellement désignées comme disparues du pays, en voie de disparition, menacées ou préoccupantes et remplit les obligations du COSEPAC stipulées aux articles 25 et 26 de la Loi sur les espèces en péril. Un résumé complet et détaillé de l’évaluation de chaque espèce et la justification de la désignation de chacune d’entre elles se trouvent à l’annexe I du rapport. Depuis sa création, le COSEPAC a évalué 602 espèces sauvages correspondant à diverses catégories de risque, dont 262 en voie de disparition, 151 menacées, 166 préoccupantes et 23 disparues du pays. Au total, 13 espèces ont été désignées comme espèces disparues. À ce jour, 46 espèces sauvages ont été inscrites dans la catégorie « données insuffisantes » et 166 espèces ont été désignées comme « non en péril ». L’année en cours a été particulièrement productive pour le Sous-comité des connaissances traditionnelles autochtones (CTA) du COSEPAC. En avril 2010, le COSEPAC a approuvé les Lignes directrices des procédures et des protocoles relatifs aux connaissances traditionnelles autochtones. Ces lignes directrices établissent des principes clairs ayant été convenus quant à la collecte de connaissances traditionnelles autochtones dans l’accomplissement de la mission du COSEPAC prescrite au paragraphe 15(2) de la LEP (voir l’annexe III du rapport ci-joint). Nous sommes reconnaissants aux aînés des collectivités et aux experts pour l’aide généreuse et l’enthousiaste qu’ils ont apportés au Sous-comité dans la préparation des protocoles sur les CTA.

Documents de consultation

  • Consultation sur la modification de la liste des espèces de la Loi sur les espèces en péril Espèces terrestres - Novembre 2010 (2010)

    Dans le cadre de sa stratégie visant à protéger les espèces en péril, le gouvernement du Canada a adopté, le 5 juin 2003, la Loi sur les espèces en péril (LEP). L’annexe 1 de cette loi présente la liste des espèces qui sont protégées en vertu de la Loi, aussi appelée « liste des espèces sauvages en péril ». Veuillez envoyer vos commentaires au plus tard : le 4 février 2011 pour les espèces faisant l'objet de consultations normales; le 4 février 2012 pour les espèces faisant l'objet de consultations prolongées.

Description de la résidence

  • Justification de la résidence - Lachnanthe de Caroline (2007)

    Les plantes individuelles de la lachnanthe de Caroline ne semblent pas utiliser un gîte semblable à celui d’un nid ou d’un terrier et ne réunissent donc pas les conditions requises pour être considérées comme ayant une résidence. Il n'y aurait donc aucune autre protection juridique que celle qui est déjà prévue par la protection de l'individu et de son habitat essentiel.

Plans d'affichage des documents de rétablissement

  • Plan d’affichage des documents de rétablissement sur trois ans d’Environnement et Changement climatique Canada (2016)

    Le plan d’affichage des propositions de programmes de rétablissement et de plans de gestion sur trois ans d’Environnement et Changement climatique Canada identifie les espèces pour lesquelles des documents de rétablissement seront publiés à chaque exercice à partir de 2014-2015. La publication de ce plan sur trois ans dans le registre public des espèces en péril a pour but d’assurer la transparence à l’égard des partenaires, des intervenants et du public à propos des intentions d’Environnement et Changement climatique Canada en matière d’élaboration et d’affichage des propositions de programmes de rétablissement et de plans de gestion. Cependant, le nombre de documents et les espèces qui sont publiés pour une année donnée peuvent varier légèrement selon les circonstances. Dernière mise à jour, le 31 mars 2017