Profil d'espèce

Ours grizzli Population de l'Ouest

Nom scientifique : Ursus arctos
Taxonomie : Mammifères
Distribution : Yukon, Territoires-du-Nord-Ouest, Nunavut, Colombie-Britannique, Alberta, Saskatchewan, Manitoba
Dernière évaluation du COSEPAC : mai 2012
Dernière désignation du COSEPAC : Préoccupante
Statut de la LEP : Aucune annexe, Aucun statut

Les individus de cette espèce pourraient être protégés en vertu de l'annexe 1 de la LEP sous un autre nom. Pour plus d'information voir l'annexe 1, l'index des espèces de A à Z, ou le cas échéant, le tableau des espèces apparentées ci-dessous.


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Espèces apparentées

Espèce Statut
COSEPAC
Statut
sous la
LEP
Ours grizzli ( Population des Prairies ) Non active Disparue du pays

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Image de Ours grizzli

Protection

Protection fédérale

Protection provinciale et territoriale

Pour savoir si cette espèce est protégée par des lois provinciales ou territoriales, consultez les sites web des provinces et territoires.

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Documents

REMARQUE : Ce ne sont pas tous les rapports du COSEPAC qui sont actuellement disponibles dans le Registre public des espèces en péril. La plupart des rapports qui ne sont pas encore disponibles sont des rapports de situation pour des espèces évaluées par le COSEPAC avant mai 2002. Parmi les autres rapports du COSEPAC qui ne peuvent être consultés pour le moment, il y a ceux sur les espèces qui sont évaluées comme espèces disparues, espèces non en péril ou pour lesquelles des données sont insuffisantes. Dans l’intervalle, ils sont disponibles sur demande auprès du Secrétariat du COSEPAC.

4 enregistrement(s) trouvé(s).

Rapports de situation du COSEPAC

  • Évaluation et Rapport de situation du COSEPAC sur l’ours grizzli (Ursus arctos) au Canada (2013)

    L’ours grizzli (Ursus arctos) serait issu d’Asie et aurait migré en Amérique du Nord il y a de 50 000 à 100 000 ans. Animal congénère de l’ours brun qui vit encore en Europe et en Asie, cet ursidé de grande taille atteint au Canada un poids de 100 à 150 kilogrammes (kg) dans le cas des femelles adultes et de 180 à 270 kg dans celui des mâles adultes. Le grizzli possède un crâne lourd de forme concave, une dentition caractéristique à la fois d’un prédateur et d’un herbivore (de grandes canines et des molaires pour broyer), un corps robuste, des pattes antérieures se terminant par de longues griffes ainsi que de puissants muscles dont il se sert pour creuser et qui lui donnent sa bosse caractéristique au-dessus des épaules. La couleur du pelage va du blond au presque noir, en passant par différents tons de brun, et l’extrémité des poils prend parfois une couleur argentée qui donne à l’animal une apparence grisonnante.

Énoncés de réaction

  • Énoncé de réaction - Ours grizzli, Population de l'Ouest (2013)

    L’aire de répartition mondiale de ce gros ours a diminué de plus de 50 % depuis les années 1800, l’Ouest canadien représentant un noyau important de l’aire de répartition actuelle en Amérique du Nord. Espèce généraliste en matière d’habitat, sa répartition et son abondance en l’absence d’humains reposent en grande partie sur la productivité de l’habitat et les saisons. L’espèce est extrêmement sensible aux perturbations anthropiques et est exposée à un risque de mortalité élevé dans les zones d’activités humaines et là où des routes favorisent l’accès. Les estimations de population dans la majeure partie de l’aire de répartition sont extrêmement incertaines; la population canadienne est estimée à 26 000 individus, mais le nombre d’individus matures est incertain et pourrait être près de 10 000. Bien qu’il n’y ait pas de preuve d’un déclin dans la population globale au cours des 20 dernières années et qu’un nombre croissant de mentions indique une certaine expansion de l’aire de répartition de l’espèce dans le nord, un nombre de populations dans l’étendue sud de l’aire de répartition en Alberta et dans le sud de la Colombie-Britannique sont en déclin et il y a des préoccupations relativement aux taux de mortalité non durables dans ces régions et dans des parties du Yukon. Il y a de fortes indications de fragmentation génétique dans les parties sud de son aire de répartition, où certaines populations sont de plus en plus isolées et sujettes à une stochasticité démographique. Leur mauvais état dans certaines parties de l’aire de répartition, conjugué à leur taux de reproduction naturellement faible, aux pressions croissantes découlant de l’extraction des ressources et aux impacts cumulatifs dans les parties actuellement intactes de l’aire de répartition, intensifient les préoccupations à l’égard de cette espèce si ces pressions ne sont pas renversées avec succès.

Rapports annuels du COSEPAC

  • Rapport annuel du COSEPAC - 2011-2012 (2012)

    En vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP), la mission première du Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC) est « d’évaluer la situation de toute espèce sauvage qu'il estime en péril ainsi que, dans le cadre de l'évaluation, de signaler les menaces réelles ou potentielles à son égard ». Au cours de la dernière année (1er septembre 2011 au 30 septembre 2012), le COSEPAC a organisé deux réunions d’évaluation des espèces sauvages, la première du 21 au 25 novembre 2011, et la deuxième, du 29 avril au 4 mai 2012. Le 3 février 2012, un sous-comité des évaluations d’urgence du COSEPAC a également évalué la situation de la pipistrelle de l’Est (Perimyotis subflavus), de la petite chauve-souris brune (Myotis lucifugus) et de la chauve-souris nordique (Myotis septentrionalis). Durant la période de déclaration en cours, le COSEPAC a évalué la situation ou revu la classification de 67 espèces sauvages. Les résultats de l’évaluation des espèces sauvages pour la période de déclaration 2011-2012 sont les suivants : Disparues : 1 Disparues du pays : 4 En voie de disparition : 29 Menacées : 10 Préoccupantes : 15 Données insuffisantes : 2 Non en péril : 6 Total : 67 Sur les 67 espèces sauvages examinées, le COSEPAC a révisé la classification de 49 espèces dont la situation avait déjà été évaluée. La révision de la classification de 26 de ces espèces a confirmé que leur statut n’avait pas changé par rapport à celui qui leur avait été attribué lors de l’évaluation précédente (voir le tableau 1a).

Documents de consultation

  • Consultation sur la modification de la liste des espèces de la Loi sur les espèces en péril Espèces terrestres - Décembre 2012 (2013)

    Dans le cadre de sa stratégie visant à protéger les espèces en péril, le gouvernement du Canada a adopté, le 5 juin 2003, la Loi sur les espèces en péril (LEP). L’annexe 1 de cette loi présente la liste des espèces qui sont protégées en vertu de la Loi, aussi appelée « liste des espèces sauvages en péril ». Veuillez envoyer vos commentaires au plus tard : le 4 mars 2013 pour les espèces terrestres faisant l’objet de consultations régulières; et le 4 octobre 2013 pour les espèces terrestres faisant l’objet de consultations prolongées. Processus de consultation.