Profil d'espèce

Aiguillat commun Population de l'Atlantique

Nom scientifique : Squalus acanthias
Taxonomie : Poissons
Distribution : Océan Atlantique
Dernière évaluation du COSEPAC : avril 2010
Dernière désignation du COSEPAC : Préoccupante
Statut de la LEP : Aucune annexe, Aucun statut

Les individus de cette espèce pourraient être protégés en vertu de l'annexe 1 de la LEP sous un autre nom. Pour plus d'information voir l'annexe 1, l'index des espèces de A à Z, ou le cas échéant, le tableau des espèces apparentées ci-dessous.


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Image de Aiguillat commun

Protection

Protection fédérale

Protection provinciale et territoriale

Pour savoir si cette espèce est protégée par des lois provinciales ou territoriales, consultez les sites web des provinces et territoires.

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Documents

REMARQUE : Ce ne sont pas tous les rapports du COSEPAC qui sont actuellement disponibles dans le Registre public des espèces en péril. La plupart des rapports qui ne sont pas encore disponibles sont des rapports de situation pour des espèces évaluées par le COSEPAC avant mai 2002. Parmi les autres rapports du COSEPAC qui ne peuvent être consultés pour le moment, il y a ceux sur les espèces qui sont évaluées comme espèces disparues, espèces non en péril ou pour lesquelles des données sont insuffisantes. Dans l’intervalle, ils sont disponibles sur demande auprès du Secrétariat du COSEPAC.

5 enregistrement(s) trouvé(s).

Rapports de situation du COSEPAC

  • Évaluation et Rapport de situation du COSEPAC sur l'aiguillat commun (Squalus acanthias), population de l'Atlantique, au Canada (2010)

    L'aiguillat commun (Squalus acanthias) est un petit requin facilement identifiable dont les deux nageoires dorsales sont chacune précédées d'une épine. Il est généralement gris brunâtre avec des taches blanches irrégulières sur les flancs et le dos. Dans la partie nord-est de l'Atlantique, l'espèce est communément appelée aiguillat. En anglais, cette espèce est appelée Spiny Dogfish. Le présent rapport traite de la population de l'océan Atlantique, reconnue comme une unité désignable (UD). L'UD du Pacifique sera traitée dans un rapport distinct.

Sommaire de l'évaluation du COSEPAC

  • COSEPAC - Sommaire de l’évaluation et Rapport de situation : L'aiguillat commun Squalus acanthias - population de l'Atlantique (2010)

    Sommaire de l’évaluation – Avril 2010 Nom commun Aiguillat commun - population de l'Atlantique Nom scientifique Squalus acanthias Statut Préoccupante Justification de la désignation Ce petit requin est largement réparti dans les régions océaniques tempérées du monde et semble être une espèce généraliste en matière d’habitat. La population de l’Atlantique est présente du Labrador au cap Hatteras. Dans les eaux canadiennes, l’espèce est plus abondante dans le sud-ouest de la Nouvelle-Écosse. En moyenne, les femelles donnent naissance à six petits tous les deux ans. La période de gestation, une des plus longues connues chez les vertébrés, dure de 18 à 24 mois. L’espèce compte peu de prédateurs naturels, mais la pêche ciblée et les prises accessoires constituent des facteurs importants de mortalité. L’espèce demeure relativement abondante dans les eaux canadiennes, mais sa faible fécondité, sa longue durée de génération (23 ans), sa vulnérabilité à la surpêche démontrée dans les eaux adjacentes des États-Unis et l’incertitude entourant l’abondance de femelles matures constituent des sources de préoccupations. Répartition Océan Atlantique Historique du statut Espèce désignée « préoccupante » en avril 2010.

Énoncés de réaction

  • Énoncé de réaction - Aiguillat commun, Population de l'Atlantique (2010)

    Ce petit requin est largement réparti dans les régions océaniques tempérées du monde et semble être une espèce généraliste en matière d’habitat. La population de l’Atlantique est présente du Labrador au cap Hatteras. Dans les eaux canadiennes, l’espèce est plus abondante dans le sud-ouest de la Nouvelle-Écosse. En moyenne, les femelles donnent naissance à six petits tous les deux ans. La période de gestation, une des plus longues connues chez les vertébrés, dure de 18 à 24 mois. L’espèce compte peu de prédateurs naturels, mais la pêche ciblée et les prises accessoires constituent des facteurs importants de mortalité. L’espèce demeure relativement abondante dans les eaux canadiennes, mais sa faible fécondité, sa longue durée de génération (23 ans), sa vulnérabilité à la surpêche démontrée dans les eaux adjacentes des États-Unis et l’incertitude entourant l’abondance de femelles matures constituent des sources de préoccupations.

Rapports annuels du COSEPAC

  • Rapport annuel du COSEPAC - 2010 (2010)

    En vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP) du Canada, la fonction première du COSEPAC est « d’évaluer la situation de toute espèce sauvage qu’il estime en péril ainsi que, dans le cadre de l’évaluation, de signaler les menaces réelles ou potentielles à son égard ». Au cours de la dernière année, le COSEPAC a tenu deux réunions d’évaluation des espèces sauvages et a revu le statut de 79 espèces (espèces, sous-espèces, populations). Lors de la réunion de novembre 2009, le COSEPAC a évalué ou revu le statut de 28 espèces sauvages. À sa réunion d’avril 2010, le Comité a évalué ou revu la classification de 51 espèces sauvages additionnelles (espèces, sous-espèces, populations). Le COSEPAC a revu la classification de 32 espèces sauvages déjà inscrites à l’annexe 1 de la LEP et leur statut a été confirmé (disparue du pays - espèce ne vivant plus à l’état sauvage au pays, mais qu’on trouve ailleurs -, en voie de disparition, menacée ou préoccupante). Les résultats de l’évaluation des espèces sauvages pour la période de déclaration 2009-2010 sont les suivants : Disparues du pays : 6 En voie de disparition : 39 Menacées : 16 Préoccupantes : 17 Données insuffisantes : 1 Le présent rapport présente au ministre le statut de 46 espèces nouvellement désignées comme disparues du pays, en voie de disparition, menacées ou préoccupantes et remplit les obligations du COSEPAC stipulées aux articles 25 et 26 de la Loi sur les espèces en péril. Un résumé complet et détaillé de l’évaluation de chaque espèce et la justification de la désignation de chacune d’entre elles se trouvent à l’annexe I du rapport. Depuis sa création, le COSEPAC a évalué 602 espèces sauvages correspondant à diverses catégories de risque, dont 262 en voie de disparition, 151 menacées, 166 préoccupantes et 23 disparues du pays. Au total, 13 espèces ont été désignées comme espèces disparues. À ce jour, 46 espèces sauvages ont été inscrites dans la catégorie « données insuffisantes » et 166 espèces ont été désignées comme « non en péril ». L’année en cours a été particulièrement productive pour le Sous-comité des connaissances traditionnelles autochtones (CTA) du COSEPAC. En avril 2010, le COSEPAC a approuvé les Lignes directrices des procédures et des protocoles relatifs aux connaissances traditionnelles autochtones. Ces lignes directrices établissent des principes clairs ayant été convenus quant à la collecte de connaissances traditionnelles autochtones dans l’accomplissement de la mission du COSEPAC prescrite au paragraphe 15(2) de la LEP (voir l’annexe III du rapport ci-joint). Nous sommes reconnaissants aux aînés des collectivités et aux experts pour l’aide généreuse et l’enthousiaste qu’ils ont apportés au Sous-comité dans la préparation des protocoles sur les CTA.

Documents de consultation